Pourquoi les tomates patrimoniales?

Ce-ci est un message que Juniper, de Juniper Farm, a recentement envoyé a ses membres ASC concernatn les tomates patrimoniales.

Chers membres ASC,

J’ai pensé vous dire quelques mots sur les tomates patrimoniales.

Un légume «patrimonial» est un cultivar qui était couramment cultivé à une période précédente de l’humanité, mais qui n’est pas cultivé à grande échelle aujourd’hui. Elles ne sont pas cultivées en masse pour les raisons suivantes :

–         les tomates patrimoniales ne se transportent pas bien, même pour nous;
–         elles ne sont pas de couleur et de taille uniformes, elles peuvent souvent se fissurer et être difformes selon les facteurs environnementaux ;
–         elles ne donnent pas une récolte aussi généreuse que d’autres variétés de tomates.

Alors, pourquoi les cultivons-nous à la ferme Juniper  ?

Elles sont les tomates les plus savoureuses et ont une apparence unique. Une fois qu’on a goûté à une brandywine, à une green zebra, à une Cherokee purple ou à une Sunkist, on ne peut retourner aux autres tomates. Nous cultivons également les tomates rouges standards, celles que vous avez eues la semaine dernière, mais nous désirons mettre quelques tomates patrimoniales dans votre panier pour que vous puissiez les savourer. Ce type de tomates peut parfois être tacheté.

Goûtez à ces délices !

—-
Tomatoland: How Modern Industrial Agriculture Destroyed Our Most Alluring Fruit. Barry Estabrook

Lorsque je ecrivais ce post, un autre copain, Mr. Dulanto de Toronto, m’a envoyé ce revue par Jessica Allen qui c’appelle How we ruined the tomato. Voilà un extrait:

The story begins with the author driving in Naples, Fla., stuck behind a tractor-trailer stacked high with what appear to be Granny Smith apples. But the perfectly round green spheres, whose skins don’t break when they bounce off the back of the truck onto the roadside, are tomatoes: the sort that nearly everyone is guilty of reaching for in January—and that Americans spent $5 billion on in 2009. Those hard green balls (blasting them with ethylene turns their exteriors red while leaving the interiors underripe and tasteless) contain 30 per cent less vitamin C and about 14 times more sodium than cultivated tomatoes did in 1960. And because the Florida Tomato Committee decrees the exact size, colour, texture and shape of all their exported fruit, Florida tomato farmers, who provide North Americans with one-third of all their tomatoes, have over 100 chemicals in their arsenal to combat insects, bacteria and diseases. But, as Estabrook notes, “nowhere do the regulations mention taste.” Read more.

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